Piquets de protestation contre la nomination d'Egon Krenz à la présidence du Conseil d'État, le 24 octobre 1989, devant le bâtiment du Conseil d'État à Berlin-Est.
Source: picture-alliance/dpa/Wolfgang Kumm

La chute du Mur

« On ouvre l'écluse. On ouvre tout. » Ce sont les termes d'un officier losqu'il ouvre le poste-frontière de Bornholmer Straße, le 9 novembre 1989, vers 23 heures 30. Il est le premier. La barrière est repoussée de côté, les contrôles n'ont plus lieu.
Source: Andreas Schoelzel
Ausweisdokument mit Stempel vom 9.11.1989, Grenzübergang Bornholmer Straße
Source: Siegbert Schefke
Le poste de contrôle des forces alliées de « Checkpoint Charlie » symbolise la ville divisée. C'est ici qu'au soir du 9 novembre 1989, un grand nombre de Berlinois de l'Ouest se rassemblent. Ils scandent, « Wir wollen rein! » (nous voulons rentrer), alors qu'en face, les Berlinois de l'Est leur répondent, « Wir wollen raus! » (nous voulons sortir). Ensemble, ils obtiendront l'ouverture du passage.
Source: AP-Photo/Lutz Schmidt
Des Berlinois de l'Est et de l'Ouest à nouveau réunis sur Kurfürstendamm, à Berlin-Ouest dans la nuit du 9 novembre 1989, après 28 ans dans une ville coupée en deux.
Source: Rolf Zöllner
Le monde entier prend part aux événements : les médias internationaux couvrent en direct la chute du Mur tant attendue, mais à laquelle plus personne ne croyait.
Source: Hans-Peter Stiebing
Am 10. November 1989 wird von der Oderberger Straße in Ost-Berlin zur Bernauer Straße in West-Berlin die Mauer durchbrochen.
Hommes politiques de l'Ouest devant l'hôtel de ville de Berlin-Schöneberg, le 10 novembre 1989. Devant les 30 000 personnes rassemblées là, ils expriment la joie que leur procure l'ouverture du Mur. Ils appellent toutefois à la prudence. Hans-Dietrich Genscher (ministre des Affaires étrangères, à gauche), Helmut Kohl (chancelier, au centre) et Willy Brandt (président d'honneur du Parti social-démocrate, à droite).
Source: picture-alliance/dpa
La Porte de Brandebourg attire les Berlinois comme un aimant. Le 9 novembre 1989, des Berlinois de l'Ouest grimpent sur le Mur. Des Berlinois de l'Est les rejoignent pendant quelques heures avant que le côté est soit à nouveau bouclé. Les Berlinois de l'Ouest continuent à danser sur le faîte du Mur. Il faudra attendre le 11 novembre pour que les gardes-frontières est-allemands parviennent à regagner le contrôle de la situation.
Source: AP-Photo/Thomas Kienzle
Der damals 28-jährige Mathias Vieth aus Rostock verfasst einen Tag nach dem Fall der Mauer einen Brief an seine Schwester in Berlin.
Source: Robert-Havemann-Gesellschaft/Mathias Vieth

Video

Öffnung der Grenze am Grenzübergang Bornholmer Straße am 9. November 1989 (Spiegel TV)

Video

SED-Kundgebung am 10. November 1989 im Lustgarten

Blog aufrufen
Kontakte aufrufen
zum Seitenanfang